Renforcement des capacités en matière de financement du Fonds vert pour le climat en Afrique

Renforcement des capacités en matière de financement du Fonds vert pour le climat en Afrique

«Préparation de projets liés à l’eau dans le cadre de projets liés à l’eau financés par le Fonds vert pour le climat et capables de transformer le climat» est le titre d’un atelier de trois jours organisé récemment à Johannesburg, en Afrique du Sud, par la Banque africaine de développement en partenariat avec le Partenariat mondial sur l’eau (GWP)… Voir l’article

[TheChamp-Sharing count="1"]

«Préparation de projets liés à l’eau dans le cadre de projets liés à l’eau financés par le Fonds vert pour le climat et capables de transformer le climat» est le titre d’un atelier de trois jours organisé récemment à Johannesburg, en Afrique du Sud, par la Banque africaine de développement en partenariat avec le Partenariat mondial sur l’eau (GWP) et d’autres organisations internationales de développement et  institutions.

Le Fonds vert pour le climat (GCF), la Facilité africaine de l’eau (AWF), le Fonds pour le changement du climat en Afrique (ACCF) , le Mécanisme de développement de l’infrastructure de résilience au climat (CRIDF) et la Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA) ont été les autres les séances de renforcement des capacités, tenues du 19 au 21 septembre 2018 au siège de la DBSA.

Plus de 100 participants de toute l’Afrique ont assisté aux cours sur l’accès au financement du Fonds de coopération mondiale. Ils comprenaient des représentants des entités accréditées directes (DAE) actuelles et potentielles du GCF, des ministères de l’eau, des planificateurs des ressources en eau, des responsables de programmes GWP Afrique, des coordinateurs régionaux et des conseillers techniques d’universités et de groupes de réflexion. Ils ont reçu des instructions sur le travail et l’essence du cadre de coopération mondiale, son mandat et ses critères d’investissement, ainsi que sur ses modalités et procédures opérationnelles pour la fourniture d’un financement climat à travers différentes fenêtres. Des études de cas illustrant les applications réussies d’États africains au Fonds de convergence mondial ont également été présentées.

Le GCF est censé être l’entité chargée de mobiliser des fonds pour la lutte contre le changement climatique dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). En tant que mécanisme financier, il aide les pays en développement à adopter des pratiques d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique.

Une compréhension limitée des exigences et des modalités de la proposition de financement du FVC continue d’être un obstacle pour les pays ayant besoin de ressources du FVC. Pour avoir accès au soutien du FCV pour des projets liés à l’eau visant à renforcer la résilience au changement climatique, les pays devront présenter des projets bien conçus qui ont un impact – reflétés dans des idées de projet hiérarchisées, des notes conceptuelles convaincantes et des propositions de financement complètes. L’atelier de Johannesburg a été organisé en réponse à ces problèmes. Il a également spécifiquement abordé les demandes de renforcement des capacités et de développement des autorités nationales désignées, des entités à accès direct et des ministères de l’eau sur l’accès au financement du fonds vert pour le climat.

L’atelier a également permis aux participants de discuter des instruments de financement du cadre de coopération, ainsi que des exemples de justification du climat, de conception de projet et de sélection d’instruments de financement adaptés au contexte africain. Les méthodologies pour articuler les coûts différentiels des projets de protection contre le changement climatique, la préparation de notes conceptuelles et la boîte à outils de gestion de projet pour les ministères de l’eau et les secteurs liés à l’eau préparant des projets conformes au FVC ont également été discutées. 

L’un des principaux résultats de l’atelier est la nécessité d’une assistance technique continue pour les pays en développement. Cela les préparerait mieux à concevoir des projets de gestion de l’eau visant à renforcer la résilience au climat et susceptibles d’attirer des fonds du Fonds de la planète. Pour atteindre cet objectif, les institutions internationales intéressées devraient explorer la possibilité de mettre en place un mécanisme de soutien, dénommé “Partenariat pour la résilience au changement climatique en vue de la préparation de projets liés à l’eau”. 

Auteur

Avatar

Rosko DOSSOU-YOVO

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *